La Direction générale de la santé et les volcanologues assurent que non.
Au début des années 1990, l'éruption du volcan philippin Pinatubo avait entraîné un refroidissement de 0,5 à 0,6°c de l'hémisphère nord. Mais selon le volcanologue islandais Freysteinn Sigmundsson.
«le volume de matière émis jusqu'à présent est dix à cent fois plus faible que dans le cas du Pinatubo. Il représente moins de 100 millions de m3, qui ont été projetés jusqu'à 6 km d'altitude.»
En clair, cette éruption paralyse le trafic aérien, mais ne devrait pas avoir d'impact sur le climat.
Selon une SOURCE USHUAI :
Selon ce dernier, les "risques théoriques" de ce type de phénomène, observés lors d'autres éruptions volcaniques ou le 11 septembre 2001, lors de l'empoussièrement massif créé par les attentats contre les tours du World trade center, sont les suivantes : "Une éruption c'est un mélange de fumées, de gaz qui peuvent être toxiques, de poussières, de particules plus ou moins fines, on sait que c'est un événement qui est susceptible d'avoir des conséquences. (...) Dans ce cas précis, le nuage est très dispersé, il vient de plusieurs milliers de kilomètres, il est en haute altitude", même pas visible à l'½il nu et assez difficilement sur les images satellites ".
Les autorités sanitaires vont cependant être "attentives" à ce qui va être dit sur la composition du nuage et la taille des particules, des particules fines pouvant avoir des conséquences respiratoires chez les jeunes enfants et les personnes présentant des troubles respiratoires. "On surveille aussi la survenue éventuelle de précipitations qui pourraient ramener sur terre des particules" a dit le Pr Houssin. Le vent pourrait encore faire descendre ou stagner le nuage.
Selon l'avis de l'Organisation mondiale de la santé
"Nous sommes préoccupés, nous étudions la situation de près" a dit le porte-parole de l'Organisation mondiale de la santé, Daniel Epstein. Pour lui la situation est "incertaine"
mais on ne peut pas pour le moment dire que c'est "dangereux.
Il a évoqué "la concentration ou la combinaison de sulfate, d'ammoniaque, de chlorure de sodium, de carbone, de poussière minérale et d'eau qui font partie des types de particules qui seraient déposées dans les cendres du volcan".
Mais "le nuage est suspendu à une altitude très élevée dans l'atmosphère. Quand (les particules) commenceront à atteindre la terre, cela augmentera nos préoccupations sanitaires" a-t-il dit.
Des compétitions sportives annulées ? la coupe du monde de Foot ???
Rencontres annulées, compétition reportées : si les effets de la paralysie du transport aérien sur le monde du sport se font déjà sentir, le plus lourd est à venir.
Sans que les Français s'en rendent compte donc, les premières poussières issues de l'éruption du volcan islandais ont atteint jeudi dans la soirée la pointe nord de la France, pour se disséminer ensuite sur le sud-est du pays. "Il ne s'agit pas d'un nuage en tant que tel", explique Météo-France. Ce sont des "microparticules de 2 millimètres voire moins, donc on ne se rendra compte de rien", "le nuage est très dispersé, il vient de plusieurs milliers de km, il est en haute altitude", même pas visible à l'oeil nu et assez difficilement sur les images satellites. Pourtant, ces cendres volcaniques contiennent des particules de verre et de roche pulvérisée qui peuvent endommager les moteurs et le fuselage des appareils. Mais pour l'homme ?
Toutefois, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), on ne peut pas exclure que ce nuage pose des problèmes aux personnes souffrant de difficultés respiratoires. Matignon a annoncé samedi à l'issue d'une réunion avec les ministres concernés une "veille quotidienne" sur la qualité de l'air et la situation sanitaire, tout en assurant aussi que le nuage de cendres volcaniques ne posait dans l'immédiat "pas de risques pour la santé". Car on ne sait toujours pas combien de temps le nuage peut rester sur la France.
Les animaux :
Perdus sous la cendre du volcan islandais Eyjafjöll dans un paysage qu'ils ne reconnaissent plus, les animaux sont à leur tour l'objet de l'attention des secouristes venus aider les fermiers à rentrer leurs bêtes à l'abri dans les étables ou même les maisons.
LES MASQUES DE LA GRIPPE A NE POURRAIENT-ILS PAS SERVIR A EVITER LES RISQUES PULMONAIRES ???
PLUS IMPORTANT DE FAIRE VOLER LES AVIONS !
MEME S'IL FAUT LES FAIRE VOLER A BASE ALTITUDE : augmentant la pollution (car consommeront plus), les nuisances sonores et pourquoi pas la dispersion dans l'air de particules "pas dangereuses" !!!!







